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Ce n’était certainement pas le dossier le plus important inscrit à l’ordre du jour de ce conseil municipal du 12 décembre. S’agissant d’un sujet d’actualité, je l’aborde cependant en premier. Les autres questions abordées au cours de cette réunion seront évoquées dans les prochains articles du blog. Évoqué en toute fin de séance, le sujet a été traité dans le cadre des « questions d’actualité ». Il revenait sur la destruction nocturne sur ordre du maire de l’abri que les « gilets jaunes » avaient installé au rond-point d’Intermarché.

Les échanges se sont déroulés en présence de très peu de « gilets jaunes » (en « civil », c’est-à-dire sans leur chasuble). Probablement parce qu’une partie d’entre eux étaient à cette heure-là devant les grilles de la gendarmerie, soutiens muets de l’un des leurs qui faisait l’objet d’une audition au même moment semble-t-il pour avoir les jours précédents organisé une manifestation sur la voie publique sans autorisation.

Vous trouverez ci-dessous la transcription intégrale et littérale des échanges auxquels a donné lieu cette « question d’actualité » ainsi que l’enregistrement de cette séquence du conseil municipal. Que les relations entre « gilets jaunes » et maire ont fait l’objet de quelques débordements et maladresses d’un côté comme de l’autre. Et que cela laissera des traces. Jusqu’en 2020 ?

Le maire – Monsieur Bareille avait posé une question d’actualité hors délais. Est-ce que vous voulez qu’on l’aborde ou pas.

M. Bareille – Ben vous n’en n’avez pas besoin. Vous pouvez, vous pouvez y répondre hein.

Le maire – Bon, je peux y répondre ?

M. Bareille – Parce que les délais, je n’imaginais pas que vous invoqueriez cela. On est dans l’actualité immédiate et il y a nécessité d’amener les apaisements utiles.

Le maire – En voyant, monsieur Bareille, que vous aviez transmis par avance, par anticipation, sûrement par erreur à la presse le texte de votre question, j’en avais conclu que vous pensiez qu’on ne l’aborderait pas.

M. Bareille – Pas du tout. Je n’imaginais pas que vous invoqueriez le fait que je l’ai transmise 48 heures avant au lieu de 72 heures. Ce serait un peu ridicule.

Le maire – Mais c’est de bonne guerre. Bon, grosso-modo, il s’agit effectivement du problème des gilets jaunes. Donc je veux rappeler dans un premier temps que j’ai été quasiment le premier maire de ce département à recevoir les gilets jaunes et à avoir d’ailleurs avec eux un dialogue qui a été tout à fait constructif et intéressant. À l’issue, ils m’ont demandé si on accepterait de mettre des gilets jaunes sur le balcon de la mairie. Je leur ai dit que oui tant qu’on ne mettait pas en place les éclairages de Noël. Ensuite il fallait quand même laisser la place pour installer ce qui décore aujourd’hui notre mairie. Ensuite, il y a eu une demande de l’État qui a émané à la fois du sous-préfet et de la gendarmerie qui me demandaient de faire intervenir les services techniques pour enlever la fameuse cabane qui était sur l’espace public. Pourquoi ?

D’abord pour une raison de dangerosité. Parce qu’effectivement, et d’ailleurs quelques jours après on s’en est rendu compte, quand quelqu’un a failli être renversé à cet endroit, cette cabane était positionnée sur l’espace public en bord de route. Il y avait franchement une possibilité malgré tout d’accident. D’ailleurs j’observe que dans beaucoup d’endroits c’est au milieu des giratoires qu’ils ont remis leur cabane, et pas sur les côtés. Je ne sais pas si c’est plus sécurisant d’ailleurs.

Deuxièmement il y avait ce problème de contamination. Alors on se fout de moi avec cette avec cette histoire de gale. Je suis au regret de vous dire que j’ai été saisi par les autorités de gendarmerie du fait d’un cas de gale qui se situait non pas chez les gilets jaunes comme cela a été dit par les uns ou par les autres, mais à la ZAD du Gabarn. Et j’observe que c’était sûrement vrai puisque dans la presse quelques jours après on lit : « Si un seul cas a été décelé pour l’instant (c’est la République du 29 novembre) plusieurs zadistes semblent présenter des symptômes de la gale. » Il y a même quelqu’un qui a dit : « Trois d’entre nous se sont mis à se gratter et à avoir des plaques sur le corps » Et c’est eux-mêmes qui l’ont dit les zadistes, je répète bien, les zadistes. J’ai pas dit les gilets jaunes. Et l’article continue, à mon avis comme il faut, en disant « plusieurs observateurs semblent en outre craindre une propagation de la maladie aux gilets jaunes sachant que les zadistes ont dormi au rond-point de l’Intermarché avec des militants oloronais » Et c’est à la vue de ces informations là qu’il nous a été demandé de retirer, n’ont pas d’empêcher les gilets jaunes de s’exprimer, non pas d’empêcher les zadistes d’aller avec les gilets jaunes s’ils en ont envie, mais de faire en sorte en tout cas qu’ils ne couchent pas dans la même cabane au risque de se contaminer les uns les autres. Voilà. Voilà tout ce qui été fait pour nous.

Ensuite, il n’y a pas eu de vol comment on a dit. Lorsque l’opération s’est déroulée ils ont pu appeler des amis à eux qui avaient une voiture, qui sont venus avec la voiture et ils ont eux-mêmes transporté dans la voiture tous leurs biens personnels, leurs vêtements, l’alimentation qui était dans la cabane et puis je ne sais quoi, bref les objets qui leur appartenaient qu’ils ont tous pu récupérer. Il n’y a eu aucune violence par ailleurs

Alors vous me demandez qu’on reconstruise ou qu’on autorise la reconstruction d’une cabane dans les mêmes conditions voilà.

M. Bareille – Dans les meilleures conditions

Le maire – Dans les meilleures… La réponse dans les mêmes conditions est non. La réponse en dehors du domaine public, en bordure de route, là où passent des camions X fois par jour, cette reconstruction-là ne me pose pas de problème particulier. Tant pis pour eux s’ils ont envie d’aller là, moi, ça ne me gêne pas. Et pour le reste, puisqu’ils disent que c’est leur lieu de vie où ils se rencontrent et cetera, eh bien je rappelle que nous avons des salles municipales qui sont faites pour être mises à disposition. Donc les gilets jaunes qui voudront venir dans une salle municipale n’ont qu’à le demander. Donc voilà ce que je veux vous dire. Il n’y a aucune animosité à l’égard de qui que ce soit, il y a simplement la volonté de faire respecter le domaine public de faire respecter la sécurité et il y a eu un aspect sanitaire

M. Bareille – Je vous ai laissé à aller au bout. On ne va pas disserter deux heures sur la cabane qui n’existe plus. Mais quand même, mais quand même sur la méthode, très franchement, il y a de nombreux endroits dans le pays où on se serait particulièrement satisfait d’avoir quelques cabanes au bord des routes et pas plus. Donc j’ai insisté dans le courrier d’actualité que nous vous avons adressé sur le fait que nous sommes dans un endroit où les choses se passent très pacifiquement et qu’il y a un respect des biens et des personnes. Il ne faut donc rien faire qui puisse conduire à envenimer. Et vous avez pu le constater vendredi soir, même si ce n’était pas le meilleur moment pour le faire vis-à-vis des enfants et des familles du Téléthon, que cette question à mis de l’agacement voire de la colère chez certains alors que vous les aviez reçu effectivement et que vous aviez pris la responsabilité de nouer un dialogue avec eux, ce qui est toujours utile de la part du maire d’une ville et il y a de nombreux maires qui en ont fait ainsi. Alors cette cabane n’existe plus. Vous dites que tous les biens ont été récupéré. Ce n’est pas ce qui m’a été assuré…

Le maire – Moi je l’ai vu, j’y étais, j’y étais devant. Il y a même des gens qu’ils ont appelé et qui sont venus pour les aider à déménager

M. Bareille – Non. Il y a des choses qui ont été récupérées, il y en a qui ne l’ont pas été. Si on avait procédé, et on ne risquait pas à grand-chose dans le cadre d’un préavis, je ne veux même pas utiliser le terme de mise en demeure, qu’on se concerte un peu avant, déjà cette brutalité, parce que c’est un acte brutal, je ne dis pas violent, à l’égard des personnes, c’est quand même brutal, avec des engins d’enlever à 5h du matin. Bon, nous, nous pensons que ce n’était pas le meilleur moyen.

Ensuite, la gale. Alors il y a eu un article de presse un rectificatif dans la presse. C’est de la responsabilité du journaliste, de ce qu’il a écrit à un moment donné. Et il a convenu qu’il s’était laissé embarquer par des informations qui n’étaient pas (note du blogueur : le journaliste infirme ces propos de Monsieur Bareille). Donc, je ne sais pas quel jour, mais dans les jours qui ont suivi, il y a une rectification. On ne va pas s’appesantir là-dessus, si ce n’est qu’après, on peut aller très loin. C’est pour ça qu’à la fin de mon courrier je le traite par un clin d’œil : vous avez reçu les gilets jaunes, ils ont été en contact avec la ZAD, donc qui sait si vous vous grattez pas, qu’est-ce qu’on va faire ? On ne va pas quand même démolir la mairie ! On est un certain nombre ici à avoir des contacts avec les gilets jaunes. Bon l’histoire de la gale on aurait pu s’en passer parce que…

Le maire – Appelez le sous-préfet

M. Bareille – Oui, mais on le lui dira. Mais ça a été pris véritablement comme quelque chose d’un peu insultant quand même…

Le maire – Eh bien ils se sont trompés. Il n’y avait aucune insulte là-dedans, il n’y avait que la volonté d’exercer des pouvoirs de police sanitaire qui sont ceux d’un maire. On ne va quand même pas nous reprocher d’exercer des pouvoirs de police sanitaire comme on le fait dans une école quand il y a la gale dans une école ce qui arrive

M. Bareille – On ne démolit pas l’école

Le maire – Non quand même vous n’allez pas comparer l’école et la cabane sur le trottoir où les gens n’arrivent plus à marcher sur le trottoir

M. Bareille – La cabane, elle n’y est plus. Nous, ce que l’on vous suggère, peut-être que le mouvement ne durera pas très longtemps mais il va durer quand même, je le pense et je le souhaite, parce que rien ne serait pire qu’une frustration telle après le mouvement qui a été engagé, que tout rentrerait dans l’ordre alors que l’infime minorité de leur demande n’aura même pas été satisfaite, ça ne serait pas une bonne chose. Mais ça c’est une autre question. Moi je vous suggère de prendre un contact avec eux ou de le faire par le biais des services techniques, et dans un endroit qui respecte la distance par rapport à la chaussée, donc la sécurité, vous abordiez vous-même le milieu du rond-point. Je ne suis pas sûr que ça soit la bonne solution même si dans des tas d’endroits c’est ce qui s’est passé on peut se mettre un peu plus loin de la chaussée

Le maire – Je vous entends, monsieur Bareille. Mais pas une seconde je ne demanderai aux services techniques d’aller construire des cabanes dans la ville. J’ai passé le temps de Robinson Crusoé et des Petites Filles Modèles. S’ils veulent construire une cabane, ils le font si ce n’est pas sur l’espace public. C’est leur problème. Et ensuite quand vous parlez de violence, permettez-moi de vous référer à ce qui se passe dans certaines autres villes de France et vous verrez ce que c’est que la violence.

 M. Bareille – Pas à Oloron. Oui mais justement, mais de la part des gilets jaunes. Est-ce que les gilets jaunes à Oloron ont posé un problème d’ordre public ?

Le maire – Je vous ai parlé tout à l’heure de la ZAD

M. Labarthe – Il s’agit d’une récupération politique. Je vais parler deux secondes si le maire m’y autorise. Comment les gilets jaunes ont pris contact avec Monsieur le maire d’Oloron ? Est-ce que vous le savez ? Je vais vous le dire. Un matin, je reçois un coup de téléphone de la part d’un groupe de gilets jaunes qui m’explique : « Voilà, nous venons de délibérer sous forme d’assemblée générale. Nous avons décidé de rencontrer Monsieur le maire d’Oloron-Sainte-Marie.» Certains s’étaient positionnés pour ne pas demander de rendez-vous, se pointer à la mairie et débarquer en mairie pour voir le maire et d’autres se sont positionnés pour demander un rendez-vous auprès du maire. La personne qui m’a appelé (moi je n’habite pas loin du giratoire d’Intermarché, ce n’est pas loin de chez moi) donc je lui dis : « Écoutez, moi je ne sais pas si on peut avoir le rendez-vous. Je vais essayer de voir dans la journée, je vais essayer de voir si Monsieur le maire est disponible.» J’ai essayé de joindre le maire, il n’était pas là. J’ai eu les services. Les services ont réussi à le joindre et je lui ai expliqué la demande qui était formulée par ces gens-là. Tout simplement. Ça s’est passé comme ça, ni plus ni moins. Ils m’ont dit à la suite de ça ils m’ont dit : « Bon, maintenant on va repartir dans notre assemblée générale pour savoir qui vient ou qui ne vient pas » Voilà. Ils voulaient une délégation, on leur a dit qu’ils pouvaient venir autant qu’ils veulent. Ça s’est passé comme ça.

À 15h30 il y avait un rendez-vous en mairie. On les a reçus. Je peux dire que, bon, on leur a laissé la parole. D’ailleurs, moi je ne devais même pas y participer parce que je n’étais pas concerné. Enfin ils m’avaient contacté, mais ce n’était pas moi. Ils voulaient voir le maire. Et c’est lui-même, c’est le maire lui qui m’a dit, bon, puisque on m’avait appelé : « Reste, reste avec moi, on va les écouter ». On n’a rien dit, on a écouté toutes leurs doléances. D’ailleurs moi-même j’ai dit que sur certains points j’étais tout à fait d’accord avec eux. Je leur ai dit que moi personnellement je ne souhaitais pas faire de récupération politique parce que c’était de toute manière leur combat. Ils ne voulaient pas eux-mêmes que les politiques viennent s’en mêler. Ça a été dit par eux. Le maire, qui était là, à aucun moment n’a fait de la politique avec eux. Il a simplement évoqué les problèmes aussi qu’une collectivité pouvait ressentir aujourd’hui avec la baisse des dotations, la perte de compétences et cetera. Ça s’est limité à ça. Voilà. Et en partant ils ont dit : « On sait bien que ça sera simplement symbolique, mais est-ce qu’on pourrait mettre un gilet jaune au balcon de la mairie ? ». Et le maire a répondu favorablement à la demande. Ça s’est passé comme ça.Je leur ai dit, je les ai rencontrés à plusieurs reprises : « Je tiens compte de ce que vous m’avez dit. De toute manière, pas de récupération politique ». J’ai fait des actions en me promenant, j’ai été en saluer certains, j’ai fait même une opération vélo, mais ça se trouve chose, à leur invitation. On me demandait de venir. J’y ai été. C’est tout. En aucun moment j’ai évoqué la politique, ni mon appartenance politique. Je suis un peu surpris ce soir d’entendre des gens qui ne parlent que des gilets jaunes, des gilets jaunes, des gilets jaunes. Je ne les ai pas vus sur le terrain. Pas une seule fois, ne serait-ce que pour aller leur dire bonjour. Non, mais toi je t’ai vu puisque l’autre soir tu y étais.

M. Bareille – J’ai peut-être la gale d’ailleurs (rires)

M. Labarthe – Moi je vais te dire une chose, écoute-moi, cette cause-là est à défendre et ils la défendent bien. On peut être d’accord ou pas d’accord. Moi j’étais d’accord avec eux sur pas mal de points. Je considère qu’aujourd’hui il est malvenu de faire de la récupération politique sur les gilets jaunes

M. Bareille – Moi je n’ai aucune récupération à faire Je termine, après j’en ai terminé. Vous avez parlé de reconstruire une cabane. Ce n’est pas ma demande. Il y a du matériel en mairie, j’en ai vu vendredi soir, des trucs qui sont bien, qu’on peut mettre suffisamment en arrière…

Le maire – Non, non ils ont tout ce qu’il faut. Ils en ont pris toute la semaine donc ils savent où se fournir. Et je ne vais pas partir faire les sept nains dans la forêt qui reconstruisent leur petite cabane.

Mme Navarro – Monsieur Bareille, j’ai demandé la parole. Ça fait 10 minutes que j’attends. Jusqu’à présent je pense que vous avez été au sein de cette assemblée depuis le début du mandat la voix de la solidarité. Moi je veux juste prendre une minute pour lire un message qui est apparu sur Facebook, si je ne me trompe pas le soir même du Téléthon et je vais vous dire qui l’a écrit puisque de toute façon cette personne a demandé à le partager un maximum : « Je ne peux pas encore y croire. Mes inquiétudes pour ce Téléthon étaient donc fondées. Ce soir à Oloron-Sainte-Marie une bande d’indignés en gilets jaunes sont venus gâcher la fête de Camille et Pauline et de toutes les autres personnes malades pour le lancement des illuminations de Noël ainsi que le départ du Téléthon. Comment peut-on mélanger le temps de la revendication et le temps de la solidarité ? Pour certains d’entre eux, que j’ai reconnus, je ne souhaite vraiment pas qu’un jour la société soit à leur image. Honte à eux et merci de partager ». Et c’est le papa des deux jeunes demoiselles. Je pense que ça résume tout.

Première chose que j’ai faite, moi, samedi, je suis montée dans ma voiture J’ai enlevé ce gilet jaune parce que je ne veux pas cautionner les gilets jaunes d’Oloron qui ont gâché un lancement de Téléthon avec des familles qui se battent au quotidien pour que leurs enfants puissent avoir une vie normale. Enfin, il faut la voir la maman de Camille ou le papa. Ils sont tous les jours, cette gamine elle a sa petite sœur qui joue au hand, ils l’emmènent sur tous les terrains, ils sont là pour tous les déplacements. Ils font des soins, ils se battent au quotidien pour qu’elle ait une vie normale et l’on autorise à se plaindre lors d’un conseil municipal pour des gilets jaunes qui ont fait ça ? Non, non, je suis désolée, ce n’est pas notre rôle d’élus. On n’a pas à faire de la politique. Moi je les zappe maintenant.

Le maire – Bon. Comme les questions d’actualité ne font l’objet d’aucun débat, je considère que l’on a quand même discuté. Je vous propose de lever la séance.

M. Bareille – Donc ça veut dire que vous n’accédez à aucune des demandes, y compris la reprise des contacts ?

Le maire – J’ai passé l’âge de construire des cabanes. Je faisais ça quand j’avais huit ou 10 ans, mais j’ai passé l’âge. Non, c’est des enfantillages tout ça.

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